Elucubrations
Il n’y a pas de hasard et la vie, l’univers nous envoient les messages, les obstacles, les synchronicités, les événements, qu’on les aime ou pas, il y a toujours du retour d’informations, sur le comment, le pourquoi, des choses qui nous arrivent. Et d’ailleurs, nous "arrivent-elles" vraiment ? N’est-ce pas nous, qui avec notre mental, notre ego, notre cœur, nos émotions allons chercher inconsciemment ce dont nous avons besoin pour avancer ? Même si ce besoin est paradoxal, contradictoire ?
Je me souviens qu’elle me faisait tellement peur cette solitude, lorsque j’étais jeune et naïve.
J’écris, je lis, pas assez à mon gout, pas suffisamment que pour remplir des pages et des pages de roman, je parviens à imiter Stephen King quand j’écris, j’adore sa méthode, ses digressions, ses méandres, il en a tellement que parfois il se perd ; parfois trop long, parfois trop lent mais qu’importe. Il parvient toujours à distiller une ambiance délétère, avec ses paumés magiques, ses écrivains qui souffrent
Vu hier la grande librairie, j’irai m’acheter le livre de Cyril Dion. Résistances poétiques, aussi acheté pour maman, les mangeurs de nuit de Marie Charelle, une belle femme, enceinte jusqu’aux yeux. Très émouvante cette émission, avec aussi Erri De Luca, quel magnifique personnage, la lecture du poème « Debout » m’a émue au profond, quelle intelligence, quelle vision, en plus un bel homme ce Cyril, à l’extérieur et à l’intérieur. Ils l’étaient tous, radiants, lumineux, habités par leur propre écriture et par les messages essentiels qu’ils font passer, intégrer le changement climatique de l’intérieur, il n’y a pas de séparation entre nous et la nature, au plus nous considérons qu’il faut saveur « l’environnement » au plus nous nous séparons. Il nous faut revenir au centre de la nature et de nous-mêmes qui en faisons partie, si la nature meurt, nous mourrons.
Pourquoi est ce que je m’empêche d’écrire, de faire ce qu’il y a à faire pour que ma vie avance dans le bonne direction, que je voie enfin mon premier roman publié, que je puisse interagir avec des lecteurs qui aimeront ce que j’écris, je sais que je touche, que je fais mouche, que mes écrits ne laissent pas indifférents, je suis excellente pour les débuts d’histoire, après je bloque et ne sais plus où aller, comment continuer, comment trouver les idées, les conflits, les obstacles à placer tout au long du récit. Trouver un climax qui fait bander l’esprit, qui en redemandera.
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